jeudi 20 décembre 2007

Boa noite, meninos! Envio-lhes como prometido uma página internet que oferece um formulário de CV a ser preenchido on line (desculpem-me os "puristas") e que você vocês poderão, depois de preenchê-lo, copiar no computador de vocês. Espero que esse site lhes seja útil.
Aproveito para lhes desejar um Feliz Natal, e um Novo Ano ainda melhor do que este, com promessas de felicidade perene e simples, mas contínua. Um abraço e até janeiro de 2008!


http://europass.cedefop.eu.int/europass/home/vernav/Europasss+Documents/Europass+CV/navigate.action


Faça o download do modelo de CV na língua pretendida, a partir deste website, e arquive-o no disco rígido do seu computador.
Em seguida complete a coluna da direita, substituindo o que aparece entre chavetas [ ] pelos seus dados pessoais. Não modifique nada na coluna da esquerda.
Substitua as chavetas [APELIDOS, Nome(s)] por seu(s) Apelido(s) e Nome(s). Respeite a configuração do modelo e o formato de letra utilizado.
Fonte: Portal Portugal - Emprego Universia:



Mãos à obra! Coragem!

mercredi 12 décembre 2007

L'éthique est-elle rentable?

L'éthique est-elle rentable?


Un marché dépourvu de valeurs ne peut fonctionner avec efficacité. Loin d'être un fardeau pour l'entreprise, l'éthique ajoute de la valeur aux affaires.


Par Luís Fonseca

"On s'en fiche du public. Je travaille pour mes actionnaires." La célèbre phrase de l'entrepreneur américain W. Vanderbilt, vieille de plus de cent ans, est aujourd'hui un bon exemple de ce qu'un actionnaire ne peut dire et encore moins penser. Vanderbilt, à l'époque président des chemins de fer new-yorkais, répondait à un journaliste qui lui demandait si les chemins de fer devaient être développés au bénéfice du public. Les formes modernes de relation inter entreprises sont venues donner une importance accrue aux questions éthiques.
La nécessité de faire des profits et de les accroître au maximum comme l'exigent les actionnaires peut-elle cohabiter avec l'éthique des entreprises? Si l'on pense aux grands scandales financiers internationaux qui ont ébranlé le début du XXIe siècle, on peut être tenté de répondre par la négative. Dans le monde des affaires, il n'est pas rare que celui qui ne le mérite pas réussisse et que celui qui fait le plus d'efforts perde.
A l'inverse, on regarde souvent le succès avec envie alors que le profit est condamné comme une aberration. Pour cette tribu de fondamentalistes, peu importe si la réussite a été méritée et si le profit, légitime, est en passe d'être réinvesti. Heureusement, ils sont de moins en moins nombreux.
La globalisation, en mettant en contact des pays et des entreprises qui en sont à des stades de développement différents, a accentué l'importance des questions éthiques. L'ouverture des économies, la démocratisation de l'accès aux technologies de l'information et de la communication, la plus grande maturité des consommateurs, sont incompatibles avec des postures de mépris et des attitudes d'avidité pure et dure et d'égoïsme vis-à-vis des consommateurs. Il n'y a aucun manuel de gestion qui dans ses énumérations des fonctions de cadre ne mentionne l'incitation/l'encouragement à l'éthique et à la perfection des organisations. On demande à une entreprise d'être responsable de l'ensemble du système environnant - que ce soient les travailleurs, les fournisseurs, les clients ou la communauté locale (ceux qu'on appelle stakeholders , au lieu de stokeholders).
Cependant, ceci est un changement récent. Qu'on se souvienne d'un des plus prestigieux penseurs du XXe siècle et Prix Nobel d'économie, Milton Friedman. La seule responsabilité sociale des affaires, écrivait-il, est d'augmenter les bénéfices. Pour cet homme, fervent admirateur/partisan du libre marché traditionnel, les gestionnaires qui défendaient l'idée de responsabilité sociale de l'entreprise étaient des fantoches/marionnettes involontaires des forces intellectuelles qui étaient en train de saper/miner les bases d'une société libre. Une authentique/véritable diatribe!
La vérité est qu'un marché dépourvu d'éthique fonctionne avec peu d'efficacité/de façon peu efficace. le monde corporatif a besoin d'entreprises viables, qui génèrent des emplois et créent de la prospérité autour d'elles. La transparence des politiques de gestion est, elle aussi, une arme décisive pour maintenir la confiance et la crédibilité. Une entreprise qui dévalorise sa main d'oeuvre ou qui ne transmet pas les valeurs d'égalité des chances accusera tôt ou tard des pertes. Celui qui par principe méprise la responsabilité sociale ne se soucie pas particulièrement non plus des droits du consommateur, de la sécurité, de l'innovation ou de la qualité car il a une attitude complaisante par rapport au profit. Tôt ou tard l'image qu'il transmettra à ses clients deviendra/sera négative. Sa survie ne sera alors qu'une question de temps/Sa survie sera juste une question de temps.

mardi 11 décembre 2007

A ética dá dinheiro?

Bom dia! Como prometido, envio-lhes a versão do texto da página 22 da apostila de "thème" e "version". Nem preciso dizer que é uma versão entre outras, mas não a única possível. Não esqueçam de fazer um glossário de cada um dos textos trabalhados, inclusive desse, além de tirar de todos as palavras-chave que lhes correspondem. Colocá-lo-emos (o glossário) nesta página a partir du segundo semestre letivo. Espero que possamos juntos atualizar este blog toda semana, com nosso trabalho em classe. Obrigada e até quinta-feira 13!

mercredi 5 décembre 2007

Bom dia! Gostaria que vocês lessem os dois textos que falam sobre a utilização do telefone celular e que redigissem uma síntese dos dois textos, mas em português ( a tão badalada synthèse croisée!). Esse trabalho constituirá a metade da nota do semestre. Mãos à obra! Obrigada!

LATITUDES
L U N D I 1 3 J A N V I E R 2 0 0 3

C O M P O R T E M E N T
L'ethnographie du téléphone portable

L'étude «On/Off» analyse notre rapport au téléphone. Pendant un an, cinq chercheurs américains ont observé les usagers de mobiles.

«Je peux joindre ma famille à tout moment pour leur parler, mais dans le fond, ce n'est pas pour nous rapprocher, cela me permet plutôt de m'éloigner», dit Nora, 15 ans, en s'adressant à la caméra. Elle raconte son rapport au téléphone mobile dans On/Off, un long-métrage documentaire que vient d'achever une équipe de chercheurs de l'Illinois Institute of Technology. Le but du projet est d'illustrer l'incidence des communications mobiles sur le quotidien des utilisateurs et de leur entourage.
Le film, financé par un groupement d'entreprises dont fait partie Motorola, a bénéficié d'un budget de 250 000 dollars. Près d'une centaine de personnes ont été impliquées dans sa réalisation, qui s'est étendue tout au long de l'année 2002. On/Off est d'abord destiné à des séminaires de brainstorming réunissant ingénieurs, concepteurs, anthropologues et sociologues pour leur permettre de réfléchir ensemble à l'évolution des nouvelles technologies et de les rendre plus adaptées à leur environnement.
La méthode de l'équipe de tournage s'apparente à l'ethnographie: les cinq chercheurs sont allés vivre au quotidien avec quatre familles sélectionnées à Chicago, Londres, Recife (Brésil) et Shanghai. Caméra numérique à la main, ils ont suivi les individus pendant une semaine dans tous leurs déplacements, en observant la manière dont ils utilisaient les technologies. «Les quatre familles ont présenté des différences de comportement liées surtout à des facteurs culturels, explique Jay Melican, l'instigateur du projet.
Aux Etats-Unis, les adolescents perçoivent le portable comme un rite de passage au stade adulte et une libération de l'emprise parentale. Avoir un mobile leur donne une nouvelle indépendance. Leurs parents acceptent de les laisser sortir avec des amis, tout en gardant le contact.»
Au Brésil et en Chine, en revanche, les enfants ne cherchent pas à se distancier de leur famille, car ils savent qu'ils resteront liés tout au long de leur vie. Les sorties et loisirs s'effectuent toujours dans un cadre familial, avec frères, sœurs, cousins, cousines, puis, après le mariage, avec la belle-famille. Les individus se servent de leurs téléphones mobiles principalement pour communiquer entre eux.
Aux Etats-Unis et en Europe, les adolescents ont une vie parallèle dont les adultes ignorent souvent les rituels les plus courants, comme le fait de recevoir des coups de fil à 2 heures du matin, s'échanger des SMS en classe, ou concocter des combines pour réduire le coût des appels. Très populaire, la technique du «pranking» consiste à téléphoner à un portable puis à raccrocher le plus vite possible, laissant ainsi un «appel en absence» chez le destinataire qui rappellera à ses frais.
Toujours aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, les cartes prépayées et les «minutes» sont la nouvelle monnaie d'échange entre parents et enfants, remplaçant l'argent de poche. Le crédit téléphonique est devenu une source constante de discussions et de négociations, payé en échange de services rendus.
Le tableau est évidemment bien différent en Chine, où la famille d'observation a été sélectionnée sur le critère de l'accès à l'internet à domicile. LuFan, âgé de 17 ans, décrit l'ordinateur et le téléphone mobile comme des outils lui permettant de participer à la nouvelle économie et de réussir sa vie professionnelle. Mais pour le moment, il est le seul de son entourage à posséder ces outils. Il n'a personne à qui envoyer un e-mail.
Les dangers du mobile
Ce qui a le plus étonné le chef du projet, Jay Melican, ce sont les différences de perception concernant les dangers éventuels des téléphones portables sur la santé. «Aux Etats-Unis, on n'en parle presque pas, alors qu'au Brésil, les usagers sont très concernés par les radia-tions qui pourraient affecter le rythme cardiaque – lorsque les mobiles sont portés dans la poche de la veste près du cœur – ou par des effets indésirables sur la virilité – lorsqu'ils portés dans la poche du pantalon.» La société Levi's a d'ailleurs annoncé le lancement pour 2003 d'un nouveau pantalon pour hommes, dont les poches intérieures sont revêtues d'une doublure antiradiation.
Quant aux Britanniques, ils sont plutôt concernés par les radiations qui pourraient provoquer des tumeurs au cerveau, et par le fait que les portables risquent de leur faire perdre la mémoire au profit de la mémoire de leurs cartes SIM.
Une version de cet article de Largeur.com a été publiée le 11 janvier 2003 dans l'hebdomadaire Dimanche.ch.